Observation n° 1044428 Pardosa saltans

Informations

Donnée considérée certaine, très probable

Source de la donnée : Terrain
Type de donnée : Publique

Date : 02/04/2026 (16:00 à 16:45)

Date de saisie : 14/04/2026
Modifiée le 19/04/2026

Localisation

lisière et prairie - Sainte-Geneviève-des-Bois (45)

Observateur(s) (Indépendant)

avatar Ugo ANCELIN
avatar Benjamin GRILLON

Détail de l'observation

Naturalité : Sauvage
- Adulte ( 3 non différencié(s) )
Etat biologique : Observé vivant
Contact : Vu
Prospection : A vue
Statut biologique : Non renseigné
Comportement : Déplacement
Déterminateur : Nelly LARCHEVÊQUE

UUID SINP : dde936e5-9775-4fa4-b945-f5588dfcc44a

Photo(s)

Commentaire(s)

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Par Nelly LARCHEVÊQUE, 16/04/2026 - 18:13

Bonjour Ugo, à priori, ce n'est pas Pardosa lugubris, mais Pardosa saltans. Les deux espèces se ressemblent comme 2 gouttes d'eau et seuls les mâles sont distinguables (sous binoculaire). En région Centre, plus personne ne trouve de Pardosa lugubris et en forêt, c'est systématiquement Pardosa saltans.

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Par Ugo ANCELIN, 19/04/2026 - 22:14

Bonsoir Nelly, merci pour vos retours ;)

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Par Sébastien DAMOISEAU, 02/08/2026 - 13:08

Bonjour, je me permets d'intervenir pour une ou deux petites rectifications : Pardosa lugubris et P. saltans sont effectivement deux espèces très proches, nécessitant l'examen des genitalia mâles, mais les deux sont bien présentes dans la région. Alors certes, lugubris semble nettement moins commune que saltans, mais on ne peut pas dire que "plus personne ne la trouve dans la région" - j'ai des données récentes - ni qu'elle est absente des milieux boisés (même si P. saltans est effectivement ultra dominante en forêt). Bref, attention à ne pas être trop catégorique en employant des termes comme "jamais" ou "toujours"... car les contre-exemples sont généralement nombreux ! Pour ce qui est de l'habitus général des deux espèces, elles n'ont quand même pas tout à fait la même coloration. Ici cela ressemble en effet à un mâle de P. saltans, bien contrasté, mais la validation ne devrait être que "probable" (au moins par principe, car seul l'examen des pédipalpes permettrait d'être sûr à 100 %).


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